"Un
grand stade pour une grande équipe!"
Petit
retour en arrière … C’est à
l’issue de
la saison 2003/2004 que le Dijon Football Côte d’Or
accède
pour
la première fois de son histoire en ligue 2, avec
à sa tête l’entraîneur actuel
du Mans, Rudi
GARCIA.
Lors
de sa première saison en ligue 2, le DFCO termine 4e
et rate de peu la montée. Forts de cette première
saison
réussie, les dirigeants dijonnais se mettent alors
à faire quelques projets ambitieux, certes, mais pas
impossibles, comme par exemple, la montée dans les
trois
ans. La deuxième saison est elle aussi une
réussite,
avec
à la clé une 5e place, mais un nombre total de
points plus élevés que lors de la
première saison.
Les
dijonnais jouent alors dans un stade très ancien, omnisport,
le
stade Gaston GERARD, en l’honneur d’un
ancien
député-maire de Dijon (1919-1935).
D’une capacité maximale de 10 000 places, il
était
l’ancien stade
du Cercle
Dijonnais, club de foot de
Dijon qui s’est regroupé avec le Dijon Football
Club pour
donner
naissance au
DFCO. Mais ce stade
n’est pas digne d’un club de ligue 2 avec de
l’ambition, de part sa
configuration, puisqu’il possède une
piste
d’athlétisme qui éloigne les tribunes
du terrain et
qui empêche d’avoir
une
bonne acoustique, est ouvert à tous les vents
l’hiver, et ne possède qu’une tribune en
virage, non
couverte et
constituée uniquement de béton.
C’est alors
qu’un projet de grande envergure est
révélé
au public dijonnais :
construire un
nouveau stade pour
remplacer le vétuste stade multifonction Gaston GERARD. Ce
projet est alors
mené
sous le slogan : «
Un grand stade pour une grande équipe ».
La ville est alors partante
pour soutenir le
DFCO dans ses ambitions, notamment sur le plan financier. Mais le
plus
dur reste alors à faire : décider de
l’endroit où se situera le futur stade.
C’est alors
qu’après une étude
approfondie de la situation, des avantages et
inconvénients des différents emplacements et des
coûts des travaux,
la
décision est prise : le stade sera construit à
la place du stade déjà en place. La
proximité avec
le centre ville,
l’accessibilité avec la rocade Dijon
Nord
située non loin de là et grâce au
réseau de
transport en communs,
les nombreux
parkings tout autour du
stade, … ont convaincu les dirigeants dijonnais et les
élus locaux.
Un appel
à candidature est alors effectuée, pour dessiner
le futur
stade Gaston Gérard. Plusieurs architectes se
mettent alors au travail et viennent présenter
leurs
plans. C’est alors le projet de Michel REMON,
également
architecte du futur stade de Reims, qui retient
l’attention
du maire de Dijon, François REBSAMEN, du
président
du
club Bernard GNECCHI et de leurs collaborateurs. Ce stade,
inspiré d’un « Colisée
», aura une
capacité de
22 000
places et sera à l’image des enceintes
britanniques, références en Europe.
L’ensemble
donnera une
impression de clarté et de luminosité,
grâce
notamment à une toiture translucide. Les
matériaux
utilisés pour la
construction du stade sont étudiés de
manière à obtenir une très bonne
rentabilité en terme d’acoustique et de
configuration. Le
stade sera alors
situé au centre du grand parc, déjà
présent
actuellement.
A la
suite de l’appel d’offres aux entreprises pour la
construction, qui a pris plus de temps que prévu en raison
des
coûts assez élevés au début,
et
que la ville de Dijon a souhaité faire baisser, le stade est
alors lancé et se fera
par
étapes : la construction
du virage Nord, du virage Sud, et enfin la destruction et
reconstruction des tribunes
principales. La
fin des travaux est
prévue pour 2010. Le temps pour le DFCO de se maintenir en
ligue
2 et de
retrouver ses réelles ambitions …
monter un jour en ligue 1 !
François10
pour DijonFootball